MaxiDry.tech · Exclusive Nateen

Le sec ne se dose pas.
Il se construit.

Alourdir un produit et le gaver de superabsorbant, tout le monde sait le faire. Garder la peau sèche est une autre affaire : vite, sous le poids du corps, toute la nuit, avec une urine véritable et non de l’eau du robinet. Il y faut des centaines de décisions sur les polymères, les fibres, les couches, les adhésifs et le procédé, chacune validée sur une ligne de production en marche.

15 ansde R&D sur lignes de production
25composants pour une seule culotte absorbante
3mesures qui comptent : capacité, vitesse, remontée d’humidité

La solution de facilité

« Alourdissez-le, ajoutez du SAP. » Non : l’affaire est bien plus subtile.

Le polymère superabsorbant est le cœur du produit, mais l’accumuler ne suffit pas à faire le sec. Mal placé et en excès, il gonfle en une barrière étanche qui empêche le liquide d’atteindre le reste du matelas absorbant. La surface reste humide, le produit devient lourd et rigide, et la fuite survient malgré tout.

Le sec naît d’un équilibre : le bon polymère au bon endroit, un réseau de fibres qui fait circuler le liquide, des couches qui absorbent une miction en quelques secondes et n’en rendent rien. C’est cet équilibre que nous concevons.

Blocage du gel : les fines gonflées colmatent le matelas ; avec une granulométrie maîtrisée, les canaux restent ouverts Trop de fines : la surface se colmate.le liquide ruisselle → fuites, remontée Granulométrie maîtrisée : canaux ouverts.tout le matelas travaille → surface sèche

Cinq disciplines

Ce qui fait MaxiDry.tech

Chaque page de ce site explore l’une des disciplines que nous avons conjuguées, année après année, sur nos propres lignes.

Polymères

Choisir le superabsorbant

Grade, producteur, granulométrie, vitesse, comportement sous charge : tout se choisit modèle par modèle et taille par taille, et l’on mélange les grades quand un seul ne suffit pas.

Architecture

Proportions et couches

Ordre des couches, grammages, largeurs, degré de mélange entre fibre et polymère : la proportion fait le produit.

Matériaux

Fibres, adhésifs, élastiques

Cellulose à fibres longues ou courtes, fibres synthétiques et bicomposantes, thermofusibles, tension de l’élasthanne : l’absorption n’est qu’une partie du problème.

Méthode

La ligne-laboratoire

Quinze ans de prototypes fabriqués, échantillonnés, testés et portés, sur de vraies lignes de production et non sur le papier.

Positionnement

Concevoir ou étiqueter

Ce qui sépare une marque qui conçoit et teste d’une marque qui se contente d’habiller de son sachet un produit de catalogue.

Fermetures

Attaches & fermetures

Sur un change complet, c’est l’ajustement qui décide des fuites : largeur de l’attache, adhérence, accroche des crochets, position.

Versé à l’intérieur, absorbé en quelques secondes, sec à l’extérieur : Flexi Ultra, l’une des gammes qui nous ont servi de banc d’essai.
Nateen Flexi UltraFlexi UltraCulotte · ultra-absorbanteVoir en boutique →

Ce que nous mesurons

Trois chiffres, sans fard

  • Capacité : méthode Rothwell (ISO 11948-1), en solution saline à 0,9 %, substitut normalisé de l’urine.
  • Vitesse : rapidité d’absorption de mictions successives (NWSP 070.9).
  • Remontée d’humidité (rewet) : ce qui revient en surface sous pression (NWSP 070.9).

Pour les produits d’incontinence modérée et forte, nous y ajoutons l’absorption avant fuite sur mannequin adulte (NWSP 354), le chiffre qu’exigent les appels d’offres hospitaliers.

Pourquoi une solution saline plutôt que de l’eau ? Parce que l’urine contient des sels dissous, dont les ions réduisent ce qu’un superabsorbant peut retenir : un chiffre « à l’eau » flatte donc le produit. Nous publions le chiffre en solution saline.

Questions

Questions fréquentes

Qu’est-ce que MaxiDry.tech ?

MaxiDry.tech désigne l’ingénierie de l’absorption de Nateen : le choix des polymères superabsorbants, des fibres, des proportions de couches, des adhésifs, des élastiques et des fermetures, validé au fil de quinze ans sur des lignes de production, avec pour ambition de développer les culottes et les changes complets les plus absorbants au monde.

Ajouter du superabsorbant rend-il un produit d’incontinence plus sec ?

Jusqu’à un certain point seulement. En excès, et surtout sous forme de particules fines, le superabsorbant gonfle en une barrière étanche (blocage du gel) qui empêche le liquide d’atteindre le reste du matelas absorbant : la surface reste humide. L’emplacement, la granulométrie et la conception des couches comptent davantage que la quantité.

Pourquoi mesure-t-on l’absorption en solution saline plutôt qu’à l’eau ?

L’urine contient des sels dissous dont les ions réduisent ce qu’un superabsorbant peut retenir. La solution saline à 0,9 % est le substitut normalisé de l’urine : un chiffre obtenu en solution saline reflète l’usage réel, un chiffre à l’eau le surestime.

Quels essais mesurent les performances des produits d’incontinence pour adultes ?

La capacité, par la méthode Rothwell (ISO 11948-1) ; la vitesse d’absorption et la remontée d’humidité, selon NWSP 070.9 ; et, pour l’incontinence modérée et forte, l’absorption avant fuite sur mannequin adulte, selon NWSP 354.